Ostéopathie

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Alain Foignot Ostéopathe

Ostéopathie fasciale, articulaire, viscérale…

Du nourrisson à l’adulte

0672813945

alain.foignot@club-internet.fr

Libérer l’énergie, libérer le mouvement, libérer la vie !

Rééquilibrer les dysfonctions de la mobilité des tissus pouvant altérer l’état de santé.

Dans ma pratique, je privilégie une approche globale en agissant par les fascias,  sur les tissus profonds, par abord crânio-sacré, et par des techniques libératrices d’énergie (traumatismes physiques, émotionnels…), sans toutefois négliger la fonction mécanique tant vertébrale que viscérale.

J’ai également développé une prise en charge ostéopathique de la voix.  Que ce soit après de la chirurgie thyroïdienne ou pour divers troubles vocaux, j’interviens sur le larynx et les différentes structures impliquées dans l’appareil vocal.

Formations :

-Ostéopathe clinicat 2000 (formation ATSA Lyon 1994-2000)

-Certificat Ostéopathie tissulaire (fascias) Pierre Tricot 2001

-Certificat Ostéopathie pédiatrique Dany Heintz – Eric Simon 2005

-Certificat Médecine chinoise CERS 2003-2004

-Conseiller en micro-nutrition. Formation Laboratoires Nutergia 2007 – 2008

-Thérapie manuelle 1992 – 1993

-Certificat Gymnastique posturale globale (type Mézières) 1993

-Masseur-Kinésithérapeute DE 1985 Strasbourg

 

Consultation sur rendez-vous : 57 € (1 heure)

Possibilité de prise en charge par votre mutuelle.

Chèques Santé.

 

« Petite histoire de l’ostéopathie… »

L’ostéopathie, une thérapie originale et naturelle

 

L’ostéopathie est une méthode thérapeutique manuelle qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité affectant les structures composant le corps humain.

L’ostéopathe exerce dans le cadre d’une approche globale approfondie de l’individu et s’appuie sur une connaissance approfondie de l’anatomie et de la physiologie. Il n’utilise que ses mains.

L’ostéopathie repose sur 3 concepts originaux :

  • La main, outils d’analyse et de soins
  • La prise en compte de la globalité de l’individu
  • Le principe d’équilibre tissulaire

Elle nécessite des compétences spécifiques, une connaissance approfondie du fonctionnement du corps humain et des interactions entre chacun de ses systèmes.

Toute perte de mobilité des articulations, des muscles, des ligaments ou des viscères peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé. L’ostéopathie est fondée sur la capacité du corps à s’auto équilibrer.

Elle prévient et soigne de nouveaux troubles physiques, et agit également aux plans nerveux, fonctionnel et psychologique.

Elle aide chacun à gérer, de manière responsable et autonome, son « capital vie » pour un mieux être au quotidien.

L’ostéopathie, une thérapie souveraine

Le « mal de dos » (lombalgie, dorsalgie, cervicalgie) est le cheval de bataille de nombreuses spécialités médicales ou paramédicales : rhumatologues, vertébrothérapeutes, kinésithérapeutes.

L’approche thérapeutique de ces affections par l’ostéopathie est différente par le concept et spécifique par les techniques utilisées.

Différente, car l’ostéopathe considère dans la majorité des cas ce symptôme comme la conséquence d’une suite adaptative plus ou moins complexe. Par exemple, une douleur dorsale peut être liée à des maux d’estomac ou à une dysfonction de la vésicule biliaire.

Spécifique, car l’ostéopathe utilise une gamme d’outils thérapeutiques allant de la manipulation vertébrale aux techniques viscérales et crâniennes.

Retrouver la cause des symptômes par le diagnostic ostéopathique spécifique

Après un interrogatoire et un examen approfondi des bilans radiologiques et biologiques du patient, l’ostéopathe va précisément déterminer les indications de sa thérapie.

Grâce à des tests palpatoires spécifiques, l’ostéopathe explore le corps à la recherche des zones qui présentent des restrictions de mouvement susceptibles d’altérer l’état de santé. Les mains de l’ostéopathe vont chercher, trouver et ré-harmoniser l’ensemble des structures perturbées dans leur mobilité.

Tenant compte de la globalité de chaque individu, il traite les structures impliquées dans l’apparition de cette souffrance.

Par exemple, la contrainte mécanique exercée sur la zone lombaire est majorée ou provoquée par des facteurs locaux ou éloignés de la zone douloureuse et d’origine diverses :

  • Colites fonctionnelles spasmodiques
  • Tensions ligamentaires abdominales
  • Cicatrices et adhérences viscérales
  • Séquelles de chutes, accidents de voiture
  • Entorses (chevilles, genoux)
  • Traumatismes crâniens…

Ainsi, il ne faudra pas s’étonner de consulter pour le bas du dos et d’être soulagé par la correction ostéopathique d’un pied ou d’un estomac.

Nos habitudes gestuelles, nos obligations professionnelles, le stress du quotidien, l’ergonomie de notre mobilier, une mauvaise alimentation, sont autant de causes de douleurs vertébrales.

L’ostéopathie à tout âge de la vie

L’ostéopathe choisit la technique la mieux adaptée et la plus confortable pour chaque patient, en fonction de son âge et de sa morphologie et de la zone du corps à corriger, il peut traiter le nourrisson, l’enfant, l’adulte comme la personne âgée.

Chez l’enfant, la douleur de dos générée par le port d’un cartable trop lourd, par une chute, par une scoliose, n’est jamais à négliger.

Chez la personne âgée, les douleurs ne sont pas une fatalité, même en cas d’arthrose ou d’ostéoporose. Des techniques douces permettront de les soulager.

Cette approche originale n’exclue en aucun cas les examens ni les bilans conventionnels, qui devront être probablement effectués.

 

Un traitement de la tête aux pieds

L’ostéopathie intéresse tous les grands systèmes du corps :

  • Le système orthopédique et locomoteur : Entorses, tendinites, lombalgies, dorsalgies, costalgies, cervicalgies, périarthrites de l’épaule, douleurs articulaires, scolioses, pubalgies, douleurs coccygiennes, douleurs maxillaires….
  • Le système neurologique : Névralgies cervico-brachiales, intercostales, faciales, d’Arnold, cruralgies, sciatiques….
  • Le système cardio-vasculaire : Troubles circulatoires des membres inférieurs, congestion veineuse, hémorroïdes, palpitations, oppressions….
  • Le système digestif : Ballonnements, hernie hiatale, flatulences, troubles hépatobiliaires, colites, constipation, ptôse d’organes, digestion difficile, gastrites, acidité gastrique….
  • Le système O.R.L et pulmonaire : Rhinites, sinusites, vertiges, bourdonnements, céphalées, migraines, bronchites, asthme, bronchiolites…..
  • Le système neuro-végétatif : Etats dépressifs, d’hyper nervosité, anxiété, stress, troubles du sommeil, spasmophilie
  • Les séquelles de traumatismes : Fractures, entorses, chutes, accidents de voiture….

Chaque naissance devrait être suivie d’un examen ostéopathique attentif

L’accouchement peut être le premier des traumatismes pour le bébé. Trop long ou trop court, il peut perturber le fonctionnement normal des structures crâniennes et en perturber le développement. Difficile, il nécessite parfois l’emploi de spatules, ventouses ou forceps, qui vont influer sur la mobilité des jonctions des os du crâne et occasionner des troubles fonctionnels immédiats ou ultérieurs.

Souvent, les nouveaux nés naissent avec la tête un peu déformée, le crâne en obus, un œil plus fermé que l’autre, une oreille plus en avant que l’autre, le nez un peu écrasé…Les parents s’entendent dire que cela se remettra tout seul.

Pourtant il en résulte souvent une ou plusieurs dysfonctions ostéopathiques pouvant générer des troubles fonctionnels.

Quand consulter ?

  • Lorsque l’accouchement s’est effectué sous péridurale
  • Quand le travail a été trop long (plus de huit heures) ou trop court (moins de deux heures)
  • En cas de grossesse gémellaire
  • Si la présentation s’est faite par le siège, par la face ou par le front
  • Après une forte traction sur la tête
  • Quand le cordon s’est enroulé autour du cou
  • Si l’expulsion a nécessité une forte pression sur l’abdomen maternel
  • Après l’emploi des forceps, ventouse ou spatule
  • En cas de césarienne
  • En cas de souffrance fœtale, de réanimation même légère du bébé

 

Apprendre à observer et consulter quand :

  • Il se cambre en arrière lorsqu’on le prend dans les bras ou pendant la tétée.
  • Le bébé est crispé (bras et/ou mains raides)
  • Il sursaute au moindre bruit et montre de petits tremblements
  • Il est atone et a du mal à tenir sa tête
  • Il pleure tout le temps
  • Il dort très peu
  • Il régurgite
  • Il ne digère pas et il est agité après la tétée
  • Il a du mal ou met un temps infini à téter
  • Il use ses cheveux derrière la tête de façon asymétrique
  • Il a une mauvaise position et/ou une asymétrie des hanches, des membres inférieurs ou des pieds
  • Il met toujours un bras en arrière
  • Il tourne toujours la tête du même côté et dort toujours du même côté
  • Il garde un strabisme divergent ou convergent de façon permanente
  • Il a des troubles ORL à répétition : Otites, bronchites à répétition, respiration bruyante…

 

Pour une harmonie retrouvée

Un examen très doux des différentes mobilités physiologiques (crâne, sacrum, abdomen…) détectera aisément les dysfonctions mineures à l’origine de tous ces maux. Par une correction manuelle appropriée, toujours en douceur, votre bébé retrouvera toute sa joie de vivre. Les mains expertes et attentives d’un ostéopathe lui permettront de bien démarrer dans la vie.

L’OSTEOPATHIE TISSULAIRE

Le traitement par les fascias

(Extrait de L’ostéopathie exactement par Lionelle et Marielle ISSARTEL)

Les fascias, trame de la vie

« Le fascia unit et sépare tout, sépare et unit tout ».

On peut dire le fascia, car il n’est qu’un seul tissu continu qui relie tout à tout, un tissu qui joint avec, con-jonctif.

Le tissu conjonctif largement défini comprend toutes les structures : os, cartilages, muscles, membranes, tissu lâche semi-liquide, et ce que nous appelons spécifiquement fascias, nos partenaires fibreux : tendons, ligaments, aponévroses, membranes et méninges. A part les muscles, l’ensemble du tissu conjonctif est formé d’une même substance de bas qui se différencie selon les fonctions : un gel semi-liquide dans lequel se trouvent des fibres de collagène, d’élastine ou réticulaires en proportion variable.

Mais la tâche de conjoindre les os, les muscles, les viscères, les glandes, les structures nerveuses, est dévolue au tissu normal fascia, (incluant parfois le tissu lâche).

Le fascia : pluriel ? Singulier ? Dans les livres d’anatomie le fascia change de nom. Appellations génériques, comme tendon, ligament, aponévrose, membrane ; ou appellations spécifiques comme péritoine, mésentère, épiploon, dure-mère (mère pour membrane), faux du cerveau, tente du cervelet, etc.…, cachent ou font oublier leur continuité. Plus ou moins fibreux, plus ou moins élastique, plus ou moins lâche et liquide selon sa fonction, il est sans rupture.

Chacun connait à peu près la forme des poumons, du foie, du grand colon. Il n’est pas besoin d’être médecin pour parler couramment de son tibia, de ses lombaires. La presse sportive a révélé au grand public l’existence – douloureuse –des muscles abducteurs et de leurs tendons. Mais nos souvenirs scolaires qui chantent avec aorte et coronaires, restent muets au mot : fascia. Et c’est à notre insu que de larges bandes feuilletées se déploient en éventail ou en hélice dans notre ventre, se dédoublent, logent les organes, les entourent, les cloisonnent à l’intérieur, se ramifient, de plus en plus fines, de plus en plus pénétrantes jusqu’à la cellule. Elles lancent des duplications pour entourer chaque muscle, chaque faisceau, chaque fibrille. Cette résille unie en un solide tendon tient le muscle relié à d’autres feuillets, d’autres enveloppes, d’autres duplications labyrinthiques, différenciés en membranes, en ligaments des os, en fortes gaines des vaisseaux et des nerfs. Souvent, c’est à l’intérieur même des feuillets qu’on trouve ces gros conduits qui vont, comme les faisceaux et les nerfs qu’ils entourent, se ramifier jusqu’à gainer le plus fin d’entre eux.

Du haut en bas, du plus superficiel au plus profond, du plus dur au plus mou, du système à l’élément le plus petit, tout est contenu et soutenu par ce tissu sans fin.

C’est une continuité qui unit et sépare.

Le fascia stabilisateur

Les structures bougent, c’est leur fonction volontaire. La machinerie d’entretien, viscérale, bouge elle aussi avec ses muscles lisses involontaires. Dans l’un et l’autre cas, le système nerveux commande. Les fascias accompagnent tous ces mouvements, volontaires ou non, grâce à un jeu biomécanique de leviers, forces, points d’appui, tractions, équilibres. Ils s’allongent, se rétractent, glissent sur leur feuillet de dédoublement, oscillent, se vrillent, se plissent, se balancent, contiennent et limitent toutes les actions.

Des milliards de points d’équilibres, de fulcrums, se déplacent à chaque traction, chaque tension, chaque relâchement ou détente, qu’ils soient de vaste envergure ou infimes. On pourrait imaginer de grandes voiles, ou une vaste toile de bâche équilibrée par une multitude de piquets. A tout instant, on tend quelques piquets, ou on en relâche quelques uns ; la toile réagit et retrouve un nouvel équilibre selon de nouvelles lignes de forces. Imaginons que la toile se dédouble et se compartimente à l’infini. Si on s’amuse à la tirer, la tendre, la relâcher de partout, des équilibres nouveaux se déplacent sans cesse dans le corps de la bâche. Il n’est pas une tension à un bout qui n’influence l’autre bout, qui ne le fasse réagir. C’est leur mobilité même qui assure la stabilité des structures en mouvement, à la recherche de fulcrums d’un instant. La stabilité nait de l’instabilité, sans intermédiaire nerveux, que l’on sache.

 

Les techniques ostéopathiques

Le résultat d’un traitement ostéopathique est proportionnel au sérieux du bilan initial. L’examen ostéopathique comprend obligatoirement :

 

  • Interrogatoire précis sur les antécédents, traitements, interventions chirurgicales (en insistant sur les accidents traumatisants depuis la naissance)
  • Inspection du schéma postural (appuis podaux, flèches vertébrales, angulations…)
  • Palpation : l’instrument de recherche irremplaçable de l’ostéopathe est sa main lui permettant d’apprécier la qualité des tissus, leurs modifications éventuelles (position, mobilité)

Les tests ostéopathiques constituent la clé du bilan fonctionnel et déterminent :

  1. L’indication : existence de lésions « ostéopathiques » dites fonctionnelles, réparables, au niveau des articulations, des viscères et du crâne.
  2. La contre-indication : existence de lésions graves, qui limitent ou interdisent l’intervention de l’ostéopathe.

La thérapeutique ostéopathique

Le bilan établi, le praticien choisit dans son arsenal technique, celles qui conviennent le mieux au patient.

Rappelons que l’ostéopathie est une et indivisible, elle n’est ni structurelle, ni viscérale, ni crânienne, elle constitue un tout et ne peu être réduite. Un ostéopathe compétent doit maitriser toutes les techniques même s’il privilégie par goût personnel l’une ou l’autre des multiples facettes de cette discipline holistique.

Les techniques structurelles

Cette approche est la plus ancienne, c’est celle qu’employait Still et qui, aujourd’hui, enrichie de l’apport de Sutherland, de Mitchell, Becker entre autres, est utilisée par tous les ostéopathes. Elle reste physiologique, ne dépassant pas les limites anatomiques articulaires mais doit cependant être utilisée avec précaution chez les sujets âgés ou porotiques. Les techniques structurelles comprennent aussi les manœuvres de mobilisation et de repositionnement des organes : foie, estomac, intestins, reins, rate, pancréas, vessie, utérus. Chez le sujet âgé, elles sont particulièrement utiles dans les ptôses et les suites de traumatismes directs récents.

Les techniques fonctionnelles

Elles se différencient des techniques structurelles par la participation totale de l’individu à son traitement.

L’ostéopathe n’agit pas, il permet au corps du patient par l’intermédiaire de ses muscles, de sa respiration et de la force cinétique du mouvement crânio-sacré de procéder lui-même aux corrections.

La plupart des ostéopathes mélangent harmonieusement plusieurs techniques en fonction du patient.

Les techniques d’énergie musculaire de Fred Mitchell font intervenir la musculature du patient

Le praticien place le patient en position de correction et lui demande une contraction contre résistance. A chaque contraction succède une relaxation musculaire automatique que l’ostéopathe utilise pour gagner du terrain en amplitude. Cette méthode est très appréciée des patients car elle est indolore, active, et s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux vieillards ainsi qu’au cas aigus qui ne pourraient pas supporter des manœuvres structurelles.

Les normalisations de Sutherland

Très utiles, absolument indolores, elles sont particulièrement indiquées dans les blocages très douloureux, chez les enfants, les sujets âgés ou pusillanimes.

Le principe consiste à maintenir en douceur dans leur position de lésion, les surfaces articulaires. La correction s’opère grâce à la force cinétique du rythme physiologique respiratoire pulmonaire.

Les normalisations crâniennes mises au point par Sutherland sont très douces, la pression des doigts n’excède pas 5 à 20 grammes à la pulpe de chaque doigt. Les mouvements des mains du praticien sont si légers que l’observateur a l’impression que rien ne se passe.

Le sujet, par contre, sent un mouvement pulsé qui suit son propre rythme crânien ; des réactions apparaissent, transpiration, soupirs ; parfois, le sujet s’endort dans les deux minutes qui suivent le début du traitement.

Différentes méthodes peuvent s’utiliser, choisies en fonction de l’importance, de l’origine de la lésion et de l’âge du sujet.

Les techniques d’équilibre et d’échanges réciproques de Rollin E. Becker

Cette technique est une synthèse des travaux de Still et Sutherland qui s’intéresse essentiellement aux tensions des fascias qui constituent « l’ensemble physiologique constitué » par la totalité des tissus fibreux du corps.

Le praticien place ses mains sur les tissus et suis le mouvement liquidien qui traduit en toute partie du corps la propagation de l’énergie du liquide céphalo-rachidien.

Ni imposition des mains, ni magnétisme dans cette technique ostéopathique qui s’intéresse essentiellement à faciliter la circulation des liquides corporels.

Le courant liquidien est-il perturbé, ralenti, dévié ? Des tensions locales sont-elles décelées ?

L’ostéopathe accompagne le mouvement, accentue les déséquilibres pour permettre par réactions successives de trouver un nouvel équilibre jusqu’à obtenir un équilibre des tensions et une libre circulation des fluides.

Bien d’autres techniques existent qu’il ne convient pas de développer ici, mais qui peuvent être employées pour faire céder un spasme musculaire, détendre une zone, accélérer la circulation veineuse et lymphatique, tonifier ou détendre le patient.